mercredi 4 mai 2011

Suzanneries-XXX

  Fag Hag by Motherhood 2 – Suzan of Lesbos



A Princess' Royal Ride –
Two years old Piayeluc
doesn't know how to...

Grand Bisou –
Seventeen years old Robahir
hasn't seen 'ém yet...

«Tsé Piayeluc tu sais ce que les gens disent sur les homosexuels? Pahire absent, fils manqué. C'est un peu d'la faute à ton pahire si t'es comme ça. Y'aimait mieux écouter la Teevee que de s'occuper de toé pis Faniev quand qu'yh rentrait d'travailler. J'yh disais ''Robahir! Prends deux meunüt avec le ptsit là! Montre z'yh à rouler avec son bécyck à trois roues, yh l'sais pas lui, faut que quequ'un yh montre!''. Pis là ton pahire y'avait pas de patience pis yh t'criait après quand t'avais 2 ans pis qu'tsü savais pas comment faire rouler ton bécyck. Yh perdait patience pis yh r'tournait écouter la Teevee. Pis après quand Maman est partsie avec vous pis qu't'allais voir ton pahire les fins d'semaine yh t'faisait garder par L'Île-Yann ou Mamie parce qu'y'était trop occupé avec ses buffets pis ses paarrtés ou y'aimait mieux s'enfermer dans' chambre toute la fin d'semaine avec ses pitounes pis jouer aux fesses. C'est pas normal que quand Faniev allait encore avec toi chez ton pahire dans l'temps que c'est elle qui jouait à la p'tsite mahire avec toi et qui s'occupait de t'habiller pis de t'laver parce que ton pahire pis les pitounes yh s'occupaient pas de toi. Demande-toi pas pourquoi t'es un homosexuel, Piayeluc, c'est parce que tu cherches ton pahire qui t'a négligé pis qu'ya rien voulu t'apprendre des choses d'homme dans' vie! Quand est-ce que ton pahire t'a amené à' pêche ou faire une activité juste vous deux entre père et fils? Jamais hein!? Ya toujours des pitounes dans l'portrât! C'est pas de sa faute non plus à ton pahire tsé. Ton grand-pahire, Papi, yh pensait juste à sa bizniss pis à l'arrrgent pis ya négligé beaucoup ton pahire aussi. Ton pahire ya eu son premier char à 17 ans pis yét'allé au zoo d'Granby tout suite quand qu'ya eu son char parce que ton grand-pahire avait jamais pris la peine d'amener ses enfants au zoo parce qu'y'était trop obsédé par l'arrrrgent. Ton pahire ya vu les animaux du zoo pour la première fois à 17 ans! Fack toi tu subis ça, Piayeluc, tu subis ça parce que ton pahire a été négligé pis qu'ya pas appris à faire autrement.» martelait obstinément une mère à son enfant manifestement homosexuel par la force des choses de l'abandon paternel. Suzan dardait la planche de jeu avec cette hypothèse du discours prémâché contemporain québécois imposé à la Belle Province toujours en proie à la mantantisation tous azimuts.


Dress to Impress or 
Dresses of an Empress -
Piayeluc's undeniable
 taste for pastel

Suzan n'avait jamais brandi explicitement cette menace à Robahir dans son discours d'épouse folle, mais l'enfant né de son enfance proprement toujours plus ''fife'' sonna vite l'alarme dans le coeur d'un père et amena des rectifications d'un père à son fils : «J'veux pas qu'tu saiyes une lavette plus tard… Tu vas être un homme à femmes comme ton pahire pis tu vas en faire pleurer des bonnes femmes…Arrrahite de mett le linj à Faniev…Enlève-moé tsü suite la robe de première com'nion à Faniev!!! ». Princess Piayeluc pastel St-Édouard always wanted to be pretty. Maintenant, lorsque le couperet de la définition des préférences sexuelles du jeune adolescent tomba (sans grande surprise), il était des plus naturels pour Robahir ainsi que la suite du tout St-Édouard de pointer Suzan comme responsable, parce que oui, Suzan était «LESBIENNE et l'avait toujours été».


Unknown Star and Unrecalled of - 
Naine-Cé in the constellation of Katou

Le jeu de dards maintenant dans les grosses mains de Robahir promettait du bon jus. Nec-plus-ultra de croustillances suzanesques de la bouche de l'intéressé par excellence, Robahir the First à son jeune adulte de fils : «Tsé Piayeluc t'as les gênes de ta mahire, pis disons que ta mahire quand qu'ah commencé à sortir avec moé c'était une exception qu'ah faisait. Ta mahire ahl'a toujours été aux deux. Pourquoi tu penses que ta mahire pis moé ça s'est terminé? C'est pas à cause de toutes les conneries su' moé qu'ah t'a raconté tsé. J'vais t'poser une question pour que tu comprennes mieux : te souviens-tu de Katou pis Naine-Cé? Peut-être que t'étais trop jeune pour t'en souvenir, mais tu d'manderas à Faniev, elle, si ah s'en souvient de Katou pis Naine-Cé. C'était les filles à Marjeuleine [Seen and showing tits in Suzannerie Part VI] pis y'ont habité à' maison pendant un bon bout quand t'étais p'tsit. Tu le sais tsü pourquoi qu'les p'tsites filles à Marjeuleine habitaient chez nous? Parce qu'yh sont v'nues rester avec leur mahire…pis leur mahire, ben ah restait déjà chez nous parce que ça marchait pu avec son mari. Marjeuleine c'était une employée pis on l'hébergeait à' maison vu qu'ah travaillait pour nous dans l'temps. Te souviens tsü où-est ce que Marjeuleine couchait dans' maison, Piayeluc? J'vais t'ol'dzire où cé qu'ah dormait Marjeuleine. Ah dormait dans not' lit, à moi pis ta mahire, pis ça c'était l'idée de ta mahire parce qu'ah'était en amour avec Marjeuleine. Ta mahire à m'forçait à coucher avec Marjeuleine pis à vivre avec elle. Tsé ben que Marjeuleine ah trouvait pas ça normal non plus mais ah'était en amour ben raide avec moé fack ça faisait son affahire parce qu'ah pouvait coucher avec moé pis faire àssemblant de s'intéresser à ta mahire. Ah m'anné Marjeuleine est partsie parce que ça marchait pu, mais moé j'me suis tanné de d'ça ben avant ça pis c'est là que j'ai rencontré Lyzette. ELLE, était normale dans tahite, Lyzette!». C'était le dénouement raconté par Robahir. Net, simple, cause à effet, du type : il y a une explication ''logique'' à tout! Mais alors pourquoi, si Suzan lesbienne, une relation aurait-elle fonctionné durant 7 ans avec Robahir?


Now Recording with Disdain –
Piayeluc's memory for odd confidences

Le père de la jeune famille avait deux raisons pour supporter l'aberration d'une vie quotidienne avec Suzan. Premièrement, l'existence même du jeune prince y était nécessairement pour quelque chose. Robahir affirma avoir soutenu la suzanité pendant que Piayeluc passa de zero to four years old for the sake of the kid. Deuxièmement, si Suzan lesbienne, comment pouvait-elle elle-même se montrer réceptrice de la virilité sauvage du roi Robahir? Bien qu'irrésistible und moustachü, Robahir avait-il ce qu'il fallait pour mettre à genoux une Suzan virée saphique? La réponse de Robahir fut cinglante et frisa la grossièreté de ce que pouvait raconter un père à son fils. Goguenard, Robahir invoqua son statut d'homme à femmes et fit comprendre au jeune Piayeluc d'un français rustique que la sexualité entre deux êtres pouvait être définie par d'autres couleurs que rose et bleu. Un dense bouchon de cire se forma immédiatement dans les oreilles du prince pendant que Robahir continua son explication et la justification de son talent pour ''faire l'amour à une femme qui aime les femmes''. Le magnétoscope roulait à RECORD malgré le shut down généralisé du système Piayeluc.

Dans un style touffu comme la prairie et pointant Suzan de son doigt accusateur le plus gros, Robahir avait ainsi fait un exposé du pourquoi de l'homosexualité de son fils. Tacitement, bien entendu, il se dégageait de son implication génétique probable dans cette affaire de jeune tapette préférant reléguer à Suzan cette responsabilité qui ne lui collait manifestement pas au poil du dos. L'objectif de scrutation suzanesque n'en était pas pour autant au point mort. Marjeuleine restait un individu réel et, de façon non accessoire, elle pouvait bien être la preuve vivante remontant à un concept abstrait, très flou, voire nébuleux pour les enfants et l'entourage de Suzan : l'entité Lesbosüzan.

Sappho Posing on Island of Dark Mysteries -
Lesbosüzan's suspected identity


vendredi 29 avril 2011

Suzannerie-XXIX

Fag Hag by Motherhood 1 – Runs in the Family




I Wanna Be a Drag Queen, Bitches -
Piayeluc's faith, written in the Lachine sky -
Role model : mini-Suzan

«Tsé Piayeluc, faut pas qu't'ailles peur des madames là! Les madames y'ont pas de pic-pic dans leur vagin. Si tu me dis que t'es t'un homosexuel, c'est sur que j'vais t'appuyer, mais c'pas moi qui va aller m'vanter de d'ça à Matantdanyel, ni à Granpapapaul!» déclara solennellement Suzan à son fils au bord des aveux. La végétale pousse cultivée par Suzan allait enfin sortir de terre et montrer à la face du monde sa gaieté florale en vengeance au clan de St-Édouard. Ultime plan suzanesquement fomenté de l'enfant émasculé aux yeux du patriarcat. Pis encore, Suzan, par ses cycles de laveuse-sécheuse cérébrales aux infantiles, avait réussi à faire du jeune Piayeluc une mini-drag-queen à son image. Brainwash, symétrie et mimétisme : triumvirat conceptuel d'une mère à l'enfant. Souvenir d'un anathème digne d'une deuxième citation ainsi récitée par notre Suzan à l'intention des suzerains du clan : «R'gardez comment qu'yh va faire une belle tapette c't'enfant-là!». Papi et Robahir n'avaient qu'à bien se tenir, le successeur dynastique au trône édouardien était empreint de pédérastie et transportait les gênes d'une borderline nommée Suzan.  



A Shot in the Chest? -
L'Île-Yann wants to talk 

Suite au serment de sodomie prochaine du jeune prince, les têtes ''pensantes'' de la Municipalité royale de St-Édouard mirent peu de temps à spéculer leurs habituelles théories du complot en pointant le majeur en direction de la source de tout tourment édouardien : Suzan. Techniquement, le clan de St-Édouard était un patriarcat sous Papi the first, mais de son vivant et par manque de médisance parce que de bonne foi, son deuxième enfant réputé mâle, L'Île-Yann, prenait plusieurs décisions idéologies. En effet, L'Île-Yann, testiculaire de l'agir dans un but administratif et par style de vie, était réellement le chef du clan par acclamation. Souvenons-nous de l'aversion et de l'inimitié d'une Suzan pour sa belle-sœur L'Île-Yann n'ayant jamais utilisé d'assouplisseur avec mention ''délicat''. Comment Suzan pouvait-elle AIMER le lesbianisme outrancier voire absurde de L'Île-Yann et ses attaques verbales flirtant avec la sauvagerie d'une assaille au poignard trois lames? Le ciel avait coupé la poire des femmes en deux : L'Île-Yann et Suzan. Deux moitiés, par définition, dichotomiques et, par la force des caractères, manichéennes. L'Îles-Yann-de-Lesbos la brutale non-idyllique voyait donc le fils d'une Artémis suzanisée comme étant l'extension en chair de cette dernière, un peu comme si derrière les orbitres du jeune Piayeluc se cachait une webcam et un récepteur de téléguidage rendant des comptes directement au Queendom of Lachine. Outre cette histoire possible d'espionnage pour le compte de Suzan, il subsistait également une croyance de sabotage de la volonté et des désirs sexuels réels du jeune Piayeluc. L'automate-gay/prince-espion ainsi envoyé en éclaireur à St-Édouard portait maintenant la marque de la Folle qu'on tentait d'effacer avec les mots et la logique édouardienne :


The Lesbian King is About to Speak -
L'Île-Yann's words : a sword
seems always to be involved 

L'ÎLE-YANN CROWN KING OF ST-ÉDOUARD BY DÉFAUT (LIYCKOSEBD) [Lick Obssessed] ne faisant voguer aucun drapeau de solidarité arc-en-ciel en la direction de son thirteen years old neveu : Osti réveille! Ta mahire t'a rendzü gai juste pour faire chier Papi! Ahl'savait depuis qu't'é né, osti, que c'est ça qui fallait qu'ah fasse pour fout' la maarde. Ah t'a rendzü gay à force de coucher dans l'même lit qu'toé pis à s'promner tou' nue devant toé tout l'temps. Ah t'a pris comme son p'tsit mari pour remplacer Robahir quand qu'ah'est partsi d'icitte pis ah t'a donné le dégoût des femmes.

ROBAHIR THE FIRST, VICEROY OF ST-ÉDOUARD (RTFV OST[i]) complétant la fine phrase de sa sœur : J'veux juste te dzire que les femmes sont pô toutes laides pis mal shaïpées comme ta mahire. YARK! Pleins d'vergetsüres mauves pis bleues. J'te comprends que tu devenir gay après ça! Mais t'es pas gay, t'es juste brainwaoushé par ta mahire. Tu peux pas être gay, té mon fils, pis moé j'aime les femmes.

[Lick Obssessed] : Tsé ça rrahant' dans tahite d'un enfant à man'dné à force de s'faire dzire qu'yh ''va faire une belle tapette''. Tu l'sais qu'ah s'promnait dans l'village avec toi déguisé en fille à lo'loween pis qu'ah disait ça à tout l'monde pis qu'ah t'a mis d'in bras d'Papi en disant ça.

RTFV OST[i] : Regarde! Ta mahire est pô ben dans sa tahite. Faut pô que tu l'écoutes. Laisse-là pô t'donner ses bébittes. Tu yh dziras qu'ah s'mahil de ses affahaïrs pis qu'té pô gay. Là té brainwaoushé pis t'écoutes c'que ta mahire te dzi, mais tsü devrais écouter ton pahire a'avec. Moé j'te dzi qu'té dans une phaouz où c'qu'tsü t'cherches pis qu'c'est ta mahire qui t'mélange avec toute la maarrrrde qu'ahl'a dans' tahite. 

[Lick Obssessed] : Moé j'dzi, Robahir, que l'mal yé faitt. Ah rendzü Le P'tsi… gay… comme ah TOUJOURS voulu qu'yh soit. Pis ah' réüssi!!! Ahl'a encore gagné au détriment du P'tsi. Moé j'dzi qu'c'est dommage parce qu'c'est juste pas normal comme choix. Je l'sais… j'l'ai véicü c'te choix-là dans' vie.

@ Piayeluc : Fack Yh't'reste juste à nettoyer la maarrde qu'ah pu t'mett dans tahite parce qu'ah part qu'ah t'a rendzü gay ah t'a donné ben des bébittes pis a t'a enfirouapé avec ses plans d'negg. Faut que tu y vouaye, parce que sinon ça va t'suivre toute ta vie pis tu vas finir avec des problèmes dans' tahite… comme elle.

RTFV OST[i] : Fack on va aller voir le psychologue moé pis toé pis tsü yh dziras au meussieu qu'té pô gay pis qu'ta mahire…ben… est fêlée icitte : dans' tahite.


Behold! Thy Son Shall Not Be Gay -
Prayer by the Whole Kingdom of St-Édouard

Le tout St-Édouard était à genoux devant l'icône et les lampions de la Psychologie consultative. L'image que le clan se faisait d'un jeune prince fécond et prompt à la descendance était peut-être perdzü à jamais dans l'esprit de la famille royale. De la bouche même de Robahir ne se faisant pas d'illusion devant les vœux pieux de son fils voulant tout de même des enfants pour continuer la lignée des princes édouardiens : «Tsü veux DES ENFANTS??? AH BEN caouliss! Est bonne celle-là! Tout c'que tu vas pouvoir accoucher toé dans' vie TABARNAK…c't'une crotte, osti ». Mais il ne fallait pas si facilement jeter le prince et ses crottes avec l'eau du bain : le jeune Piayeluc gâché, certes, pouvait possiblement rester sain d'esprit si… loin de sa mère. Tractations politiques à venir...


Let's Be Graphic-
Suzan...after two kids

La webcam [Piayeluc] avait retransmis [bavassé] toutes informations à notre bonne Suzan qui ne manqua pas de commenter allègrement l'affaire en ouvra son délicieux coffre à anecdotes d'une autre époque. Croustillances entrecoupées de puff de cigarette : «Ben voyons donc Piayeluc, tsü vois ben qu'yh sont pas corrects de t'dzire ça. Pis Maman ahl'a le corps qu'ahl'a, j'peux pas l'changer : après Faniev pis toi, la peau ah s'étire pis c'est normal, je l'orgrette pas tsé, j'ai deux beaux enfants en santé! Ton pahire pis moi, on l'a fait ensemble c't'enfant-là! Si t'es comme ça, un homosexuel, c'est pas juste de ma faute, c'est illogique penser d'mahim. Tsé ton pahire c'est pas juste une affaire de femmes! Y'aime tellement la sexualité pis yh pense rien qu'à ça que c'est sûr qu'ya d'jà essayé avec des meussieux, ton pahire. Tsé Piayeluc, dans l'temps quand on avait la bizniss ensemble moi pis ton pahire, on avait engagé un homosexuel : Marie-Haut-Sainte-Marie pis son chum. Son chum aussi c'tait un homosexuel, pis ton pahire était ben délicat avec eux. Tsé quand on engageait des jeunes filles pour servir din' buffet, Maman ah l'entendait des gens à St-Édouard ou des employés qu'yh m'dizaient que ton pahire yé flirtait, tsé! Ben ya aussi du monde, j'te dzirai pas qui, qui m'dzisait qu'ton pahire avait des tendances pis qu'yh fallait qu'j'le waoutch. Ya une fois aussi dans l'camion de livraison, Maman ahl'a trouvé des revues avec des meussieux qui montraient leur pénis, tsé. Fack Maman ahl'a demandé à ton pahire pourquoi qu'yh'avait ces revues là dans l'camion pis yh m'a répondzü que c'était à Marie-Haut-Sainte-Marie. Piayeluc dzi moi pourquoi Marie-Haut-Sainte-Marie aurait laissé ses revues de cul dans l'camion à ton pahire? Ton pahire était curieux de voir ça aussi des meussieux tou' nüs, tsé! Yéz a p't-être emprunté à Marie-Haut-Sainte-Marie pour voir c'était quoi.».
Sainte-Marie Likes St-Édouard's Harvest -
Robahir's taste fo' men [???]


Le jeu de dards de gaité entre ex conjoints ne se terminait pas ici. Suzan avait peut-être ainsi décoché la première fléchette en direction de Robahir pour indiquer sa responsabilité dans le transfert génétique de l'homosexualité de l'infantile commun, mais Robahir ne s'était pas encore tout vidé à son fils au sujet des dites «bébittes» suzanesques. À lire textuellement : malgré toutes les apparences, les fameuses «bébittes dans tahite» décriées par Robahir ne faisaient pas référence à un problème psychologique :

ROBAHIR @ Piayeluc : Ta mahire…C't'une lesbienne…pis ahl'a toujours été.

-à suivre-

vendredi 8 avril 2011

Suzanneries-XXVIII

Messianic Banking FINAL ACT : Meeting the Ass Hole
Chemical Calms Claims : NOT–
Suzan overpowers manmade neural chemistry

«C'est PAS CINQ CENT PIASS que j'veux, j'veux mon ARRRRGENT…CRISS…Ç'tsü assez clair pour toi ça, Piayeluc!?? Mon ARRRRGENT… plusss les intérêts! Dans l'temps j'yé donné CASH, je l'veux CASH! J'ai sortsi ça d'la banque CASH pis j't'allé yh porté d'une shot, j'le veux d'une shot. Ça suffit de m'niaiser dans' vie! Là c'est rendzü qu'c'est ma fille pis mon fils qui rizent de moi pis qu'yh s'mettent avec Le Trad'kü pour rire de moi. ON VIENDRA PAS M'DIRE QUOI FAIRE Ç'TÜ clair!? Ç'pas toi pis C'EST PAS PERRRRRSONNE - EN BAS ICITTE CHEZ LES GRRRRECs - QUI VIENDRONT DIRE À SUZAN DE LACHINE QUOI FAIRE DANS' VIE! NON! J'TE LAISSERAI PAS PARLER PIS J'TE LAISSERAI PAS M'EXPLIQUER COMMENT ÇA MARCHE DANS VIE! ÇA MARCHE QUE J'VEUX MON ARRRGENT PIS QUE J'VEUX PU T'ORPARLER : OUBLIE MOI, Piayeluc, j't'ai JAMAIS élevé. Tu dziras à Gens Seins Tambour qu'yé mieux de m'ordonner tout c'qui m'doit parce que j'ai pris des moyens pour qu'yh m'rembourse PIS VITE À PART DE D'ÇA!» raccrocha Suzan dans un monologue inscrit mot pour mot dans le texte fondateur de l'hôpital Louis H Lafontaine [translated and copy-pasted from Douglas Hospital's]. La psychiatrie n'avait qu'à bien se tenir! Suzan avec des neurones braquées sur l'Obsessif, défiait la chimie moderne.

Hopfull and Animated -
Suzan's children HOPE a lot
Phone call from FANIEV OF LACHINE to her brother PIAYELUC CROWN PRINCE OF ST-ÉDOUARD : Ayoye! J'viens d'l'entendre gueuler sa vie, en haut! C'est quoi qu'ahl'a? OSTI!




PC POSÉ : Ah vient de recevoir l'argent qu'tsü ya donné pis' ah vient de me renier au téléphone. Ahl'a pas capoté avec toi quand tsü yh'ya donné?

FOL : Non! Ah m'a juste demandé où c'que ça d'vient. J'yé dzi que c'était de Gens Seins Tambour. Ah m'a dzi ''Merci'' pis j'l'ai pu r'vue d'la journée.

PC POSÉ : Ahl'a eu l'temps de l'appeler pis dz'yh demander tout d'un coup pourquoi ah l'orcevait c'montant-là pis pourquoi que c'était mis dans ta boîte à malle au lieu de la sienne. C'est surement là qu'yh ya dit qu' ''il s'était arrangé avec nous''. Pis c'est là qu'ah
m'a appelé. Pourquoi t'as pas gardé l'argent pour payer les mois de loyer qui t'manquent au lieu dz'yh donner?

FOL : Parce que chu trop bonne avec ELLE dans vie. C'pas mon argent, C'ta ELLE c't'argent-là! Quand qu'ah va se rendre compte qu'ahl en a, ah décidera ben de me payer son loyer.

PC POSÉ : Ça, c'est si ah te renie pas, toi aussi. J'ai pu de mère, Faniev!

FOL : GOOD! Sérieux, c'est la meilleure chose qu'yh t'es pas arrivé dans' vie! Va dans un party toute la nuit avec tes amis comme tsü fait, là! Osti qu'ah'conne c'est pas croyable! On y arrange de quoi pour qu'ah continüsse au moins à recevoir d'l'argent malgré ses erreurs dans vie pis ah comprend pas! Ah comprend rien! Ah'est BOQUÉE!

PCP OSÉ : Ben c'était prévisible! On s'disait aussi que si ah mettait la main sur un peu d'argent elle allait l'appeler pour contrôler les dates les montants et pas lâcher sa connerie d'intérêt! J'espère juste une chose, c'est, qu'au moins, ses appels de harcèlement vont pas écœurer GST au point d'arrêter d'payer ses montants comme qu'ya dzi qu'yh f'rait. Mais aussi, Faniev, on a pas fait ce qu'on lui avait promis, au Trad'kü…


Bankrupcy (Don't Shake Hands With) -
Piayeluc's lack of objectivity
for the bankrups
Nicht nicht

October two thousand and nine, les autoroutes de Laval amenèrent le couple d'enfants couronnés vers le Conciliabule du Rectum ou, plus précisément, préalablement vers un des nombreux espaces de stationnement de centre d'achats lavallois, c'est-à-dire à perte de vue et sans âme. C'était dans un Ka Fée Pressée que Le Trad'kü avait décidé de leur donné rendez-vous pour exprimer tout son flux. Le jeune prince gay constata que sa sœur et lui furent les premiers arrivés. Un thé commandé lui donnait la croyance que le bol de vomi durci au fond de son estomac princier allait ainsi fondre. Peut-être maintenant par chance, réhydraté, le vomi allait-il enfin gicler Au Trad'kü en plein visage. Enfin, ce dernier arriva rutilant d’entrepreneuriat dans l’allure sous son faux manteau long. Un homme d’affaires ayant fait faillite était comme un Juif non circoncis, rumina Piayeluc, il ne méritait donc aucune admiration/attention de par leur vice dans l'appellation. C’était ainsi que stoïquement Faniev et Piayeluc attendèrent que Le Trad’kü vint s’asseoir pour commencer la cuisine des familiarités peu senties :

 Tea Fairy Melting Pot le Vomi -
Piayeluc's gratuitous fierce diva fantasy

LE TRAD’KÜ GENS SEINS TAMBOUR: Heille ça fait longtemps ! Vous êtes donc ben grands ! Vous allez bien ?

PIAYELUC CROWN PRINCE OF ST-ÉDOUARD :  Ça va pas mal. On est en cellule de crise, mais ça va.

FANIEV OF LACHINE : …ça peut aller mieux, oui ça c’est sur.

LTKGST : Toi Piayeluc qu’est-ce que tu fais ? Toujours aux études.

PC POSÉ : Oui projets de continuer, mais là je travaille pour Déjà Radin.

LTKGST : Ah ! Ok. J’me rappelle que t’es allé à Brébeuf avec Eau de Raie.  Là, ah’est rendzüe en droit à l’üniversité d’meurt Réal, ma fille !

Law-abiding Daughter -
Eau de Raie's alleged pledge to represent
father Ass Hole in future litigations
PC POSÉ et FOL en lien télépathique : [Ah va faire une bonne avocate pour défendre son trou de cul de père !]

Le Trad'kü flatta sa crinière frontale hitlérienne et la tassa de l'autre part de son crane. Il rajusta ses petites lunettes rondes de taupe : LTKGST : Ouin fack ça va pas mieux votre mère hein ? C’est pas drôle tsé ! J’l’ai connue était normale, mais j’vais vous avoué que pour faire c’qu’ah fait…ah vraiment besoin d’aide. J’voulais vous dire tout d’abord, merci d’avoir accepter de me rencontrer parce que la situation était devenue insoutenable pour moi pis ma famille.  Vot’ mère ne parle plus avec des mots, ah crie, ah fait rien qu’crier ! Au téléphone, c’est invivable, ma secrétaire est pu capable de ses appels. Le point de non retour c’est quand vot’ mère a agressé mes parents aux Galeries Lachine la semaine passée. Ah les a traité de parents de trou d'cul pis ah les a insulté en publique. Tellement, qu’yh ont été obligés de se sauver du cent'd'achats. 

PC POSÉ : Ma mère tiens en effet personnellement responsable ta mère et ta sœur, Joigne, parce qu’ah dit que c’est eux qui ont convaincu ma mère de te prêter de l’argent. Apparemment toi financièrement, ça l’allait pas du tout et ta mère appelait ma mère en pleurant pour lui dire que t’avais pas d’argent pour payer tes médicaments… Et ta sœur avait demandé à ma mère une coupe de fois si c’était possible qu’elle te prête de l’argent. Ma mère dit que Joigne garantissait que tu allais tout lui remettre.

LTKGST : C'est pas vrai! Ya jamais été question de ça! J'vais vous l'dire c'qui s'est passé. Ah'est rentré dans mon bureau quand j'étais agent d'immeuble pour la Capitale, vot' mère ah travaillé pour moi dans ct'temps-là. Ah m'a mis une liasse de billets sur mon bureaux, ça représentait une coupe de milles.

Froidement, succinct, inquisiteur : PC POSÉ : Combien?

LTKGST : C'était dzimilpiass que je lui ai remis en entier la première année.

PC POSÉ et FOL en lien télépathique : [C'était surement un restant CASH de la partie de St-Édouard Mansion appartenant à Suzan. Elle l'aurait probablement sorti de son compte CASH pour le cacher du Bé Ess, malgré qu'elle n'était pas sur le Bé Ess à cette époque parce qu'elle travaillait, oui. (Flash fraternel commun d'une Suzan aux cheveux gonflés 90's style sur une pancarte ''à vendre'' de la Capitale). Il l'a vraiment remboursé à Suzan ce 10 000$? Comment savoir si c'est vrai?]

Continuant : LTKGST : Pis ya aussi eu une autre fois quand j'avais les restaurants pis qu'mes franchigés me poursuivaient pis qu't'en train d'faire faillite, ben vot'mère ah faisait du ménage pour moi din restaurants. J'vous l'jure que j'yh avait rien d'mandé pi' ah'est rentrée dans mon bureau pis ah m'a donné seizmilpiass cash sur le bureau pis c'est ça qui m'a aidé à tenir un autre trois semaines avant de déclarer faillite.

PC POSÉ et FOL en lien télépathique : [FUCK! Qu'ah'est conne!]

PCP OSÉ : C'était quoi l'entente? Apparemment Joigne, ta sœur, avait signé avec toi pour que tu rembourses tôt ou tard.

LTKGST : C'est une dette morale. Malgré que vot'mère ah perdu la carte, c'est quand même une amie d'la famille, et m'a prêté de l'argent de bon coeur et je ne considère pas qu'elle embarque dans ma faillite. Je suis prêt à lui rembourser le montant échelonné sur quelques années à date fixe une fois par année. En 2016 ce devrait être réglé. Elle doit arrêter de m'appeler et de me déranger. Vous, vous aller faire en sorte qu'elle arrête. J'ai une vie à vivre et j'ai de la bizniss à faire. On fait un deal?

Il exposa un schéma avec des montants réputés selon lui comme étant déjà remboursés. GST indiqua aux enfants suzanesques sa volonté d'en finir, car exaspéré des menaces et des bâtons dans les roues que Suzan lui mettait alors qu'il était maintenant nouvellement entrepreneur d'une compagnie à franchises pour des portes et fenêtres [ou des armoires? Who cares?].  

PC POSÉ : Ça va être difficile. Tu l'as connais? Tu le sais qu'elle a la tête dure…pis elle doit être lourdement médicamentée en ce moment. Qui sait? Ah nous dzi jamais rien! Moi j’pense que t’es un agent irritant dans sa vie, voire la source de tout le négatif qu’elle ressasse. Pas capable d’accepter qu’elle a fait confiance à des amis pis qu’ah se retrouve là après l’entraide qu’elle a pensé donner.

FOL : C’est ça. Ma mère en c’moment ah rien d’autre à faire que de penser à ça et à se remémorer le mal que ta famille a pu lui faire. C’est comme si elle te voyait dans sa soupe tsé. 

Familiarités peu senties PART TWO signèrent un au revoir Au Trad'kü. Peut-être les jeunes têtes couronnées furent pendant quelques secondes satisfaits d'avoir arraché une entente hors de toute cette absurdité et cette violence verbale maternelle. Si victoire il fut, ce fut seulement de voir que le robinet allait continuer à disperser ses gouttes sur une brulure béante et craquelée nommée Suzan.  Le rationnel des ombilicaux avait peut-être gagné sur la folie de la matrice, après tout. Comment de tels enfants avaient-ils pu sortir de Suzan?
Tourmentée-ed -
Suzan as an open wound

FOL and PC POSÉ driving back to Kingdom of Lachine

PC POSÉ : Ayoye! Ah va orcevoir d'l'argent! Ah va pas comprendre d'où sa vient soudainement! Ah va se demander les montants et les dates! Qu'est-ce qu'on yh dzi pour pas qu'ahl échoeure GST encore pis qu'ah comprenne que c'est une bonne chose pour elle s'qu'on vient d'faire?

FOL : On yh dzi rien. Ah'est trop folle.

mercredi 23 mars 2011

Suzanneries-XXVII

Messianic Banking 9 : In Her Children's Head





Insert Suzan Here Under -
Greatest scientific subject above all :
Suzan of Lachine
 «Salut Piayeluc, c'est Maman. J'viens d'orcevoir cinq cent piass du TRAD'KÜ qu'y'a mis ça dans boîte à mal chez Faniev en bas. Fack j'l'ai appelé tsé pour yh dzire que j'voulais pas cinq cent piass moi dans vie, j'l'ai appelé pour yh DZIRE QUE J'VOULAIS MON ARRRRGENT! Yh m'a répondzü qu'yh s'était ARRANGÉ AVEC TOI PIS FANIEV?? C'est quoi c't'affaire-là??» débuta la rage de Suzan à l'attention de son fils. Suzan, la trahie par les infantiles, se demandait probablement en des termes plus asociaux : ''Que s'était-il donc passé dans les têtes respectives mais pourtant indissociables de Faniev et Piayeluc lorsqu'ils prirent arrangement avec le cul troué pour obtenir un remboursement en sa faveur selon des termes qu'elle ne contrôlait pas?'' La réponse : nous nous en balançons jovialement, car, encore une fois, tout objet d'analyse outre la psyché suzanesque ne mérite aucun arrêt sérieux. Suzan! Sujet ultime de la loupe! Celle qui est l'ahurie sous le microscope du blog populaire [blogulaire?], demeurera toujours la seule quête d'étude valable.  

Bémol méthodologique : illustrissime Suzan, certes, mérite tout projecteur et toute lumière de scrutation, mais un examen de la bête est incomplet sans bifurquer par les événements qui la poussèrent vers la production d'écume à sa gueule d'enragée. Le couple d'enfants lourdement couronnés de la descendance suzanesque avait, souvenons-nous, pris en charge la destinée monétaire maternelle en imposant ce qui allait être désigné comme le conciliabule du rectum. Par le fait même, il était naturel de déléguer l'importance toute suzanesque à ces personnages vulgaires : Faniev of Lachine et son frère Piayeluc Crown Prince of St-Édouard. Enfants vivants munis de procuration à visée parentale.

Contentons-nous de parler d'intentions leur étant propres et malpropres.




Antique Gay Icon Wearing the Chiffon -
Piayeluc's mythic mission
as Égérie of Justice

PIAYELUC CROWN PRINCE OF ST_ÉDOUARD (PC POSÉ [gay-gay-gay]) : Pour le jeune adulte qu'était Piayeluc, il était notamment question des valeurs nobles de ''pitié'' et de ''justice'' dans sa rencontre avec Le Trad'kü. Dans la mesure de l'accessoire, la jeune tapette aimait jouer à l'enfant devenu sérieux voulant rendre justice à l'opprimée qui l’avait mise au monde. Notons que la question monétaire était loin, au départ, de servir de priorité à cette rencontre rectale, la bourgeoisie pensante de PC POSÉ aimait d'avantage mettre les pièces du puzzle ensemble en obtenant d'autres versions de l'Histoire que de défendre véritablement les intérêts financiers maternels sous-jacents. Déjà ''ganté de gants de vaisselle'' pour effectuer cette sombre besogne de rencontre avec l'embout du gros intestin, la livresque pédale versa volontairement un peu de vomi dans sa trachée pour exprimer son dégoût face au choix du lieu. Infame! Le Trad'kü étant dans les Laurentides [Ste-Adèle, remember?], voulait une rencontre à mi-chemin, ce qui en métrique équivalait à LAVAL. La jeune pédale déjà voilée des foulards de l'Égérie de justice, les mains gantées plongées dans la fange plus que suzanesque allait maintenant devoir aller magasiner chez Spore Espère pour un pince-nez de nageuse synchronisée pour empêcher les vomissures de gicler hors de sa bouche lorsqu'elle allait conduire sur les autoroutes de l'Île Jésus, la conspuée et la trop mal nommée.

Holy Name for North Bastion of Savages –
Piayeluc's total disdain of Laval
Perfect to meet an ass hole


FANIEV OF LACHINE (FOL) : Pratique d'avoir un cerveau qui gérait et répertoriait à la fois 136 débits comptables et 29 entrées de crédit pour un immeuble à 3 logements en quelque secondes. Faniev devait penser à collecter le loyer de sa mère, notre bonne Suzan, mais aussi, nous le savons maintenant, FOL devait aussi prévoir et esquiver dans l'espace-temps les soubresauts de folie suzanesque. Dernier écueil financier en liste pour la jeune entrepreneure fin-vingtaine : Suzan refusait maintenant de payer le montant mensuel de quatre cent piastres, refus libellé par les mots suivants de la bouche mauve et sèche de Suzan : «J'te dirai pas qui, à Lachine, qui m'a dzi que c'est la plus grosse erreur de ma vie que d'avoir donné mon héritage à ma fille de mon vivant. La personne à qui j'ai parlé de d'ça m'a dzi que ça s'faisait pas dans vie! Après, nos enfants y'ont s'qu'yh veulent pis yh jouzent avec nous! Fack, moi, comme une grande niaiseuse tu penses que j'vais aller donner 400 piass à la grosse-Grecque-en-bas [Faniev of Lachine]? Pour qu'ah rize de moi? Non! J'frai pas rire de moi dans vie par ma fille, c'pas vrai!». D'où l'appel téléphonique suivant d'une mère à la volonté résolue à sa fille ayant des prêts à rembourser pour les fenêtres et la tuyauterie notamment d'une maisonnée plus que cinquantenaire : «Faniev? C'est ta mahire qui parle! Maman ah t'appelle pour te dire qu'ah te donnera pu 400 piass par mois. J'suis chez nous icitte et j'ai rien à payer, t'abuses de moi là». Alors que d'une oreille, Faniev of Lachine entendait Suzan lui faire un arrêt de paiement en direct, il avait été mis à sa connaissance que son jeune frère s'était débrouillé pour rencontrer Le Trad'kü pour discuter ''monétariat''. CRÉDIT DÉBIT, ENTRÉE SORTIE dans un cerveau de Vierge Comptable d'horoscope furent vite compilés pour une équivalence et une balance des paiements désormais peut-être moins déficitaire qu'envisagée. Faniev fut alors partante pour tâter Le Trad'kü et la bourse de ce dernier. ''Qui risque rien n'a rien'' devait alors se dire Faniev of Lachine.


Rainbow It Up to Prevent the Puke –
Piayeluc's private grigris 
as Égerie of Justice
 À la suite d'une journée de travail, Piayeluc alla chercher sa sœur déjà au centre-ville pour la rencontre maudite vers l'Île Jésus et son trou de cul du mi chemin. Un arrêt chez Ti-Morte-Tonne pour des sandwichs wrap en guise de souper plastique manqua d'achever le prince homo déjà handicapé par son pince-nez lavallois. Au moins, les objets fallacieusement présentés comme étant des aliments devant le prince eurent l'avantage de faire redescendre par péristaltisme le vomi présent de sa trachée vers le fonds de son estomac. La roche gastrique ainsi formée était gage de rétention…Le pince-nez fut alors gardé par le prince par pure coquetterie, voire pour des fins d'ostentation ou même voire comme grigris anti trou de cul.



Bar Shoshanna –
Faniev's only reason to
 pay for legal advice [Suzan] -
Troublesome mother

FANIEV OF LACHINE : Osti qu'ah'est conne, Piayeluc, j'en r'viens pas! Ah comprend rien d'la réalité. Tu l'sais que je l'orgrette de pas l'avoir laissée sortir du char l'autre fois quand j'étais avec elle en train d'conduire sur l'autoroute. Ben oui toé, la folle en char qui veut sortir parce qu'on est en train de s'pogner su' ketchose dans l'char. J'étais en train d'conduire pis j'me concentrais sur la route pis j'devais l'orrtenir en même temps parce qu'elle essayait de débarrer la porte pis de l'ouvrir pendant que l'char roulait. Osti qu'j'aurais dû juste la laisser sortir, appeler la police et dire qu'y'a une folle qui marche su' l'autoroute. Au moins la police aurait témoigné sur le fait que c'est une criss de folle pis on aurait pu enfin la mettre dans un centr'de fous!!! J'orgrette à chaque fois quand j'agis pas sur le fait parce que je me sens coupable pis c'est ma mère, mais OSTI que j'chu pu capabb de ses osti d'conneries, Piayeluc, j't'a boutttte, ah'est en train de me rendre folle dans maison en bas! R'garde comment c'est grave, où chu rendzü dans vie! Chu rendzü que tu viens me chercher dans un bureau d'avocâ parce que ma mère est trop folle pour me donner un break OSTI dans vie! Ça vient d'me coûter encore un autre mille piass de conseils légals [sic] parce que tout d'un coup ah l'arrête de payer son loyer pis ah l'a pas l'droit d'faire ça. C'était dans l'entente qu'elle renonçait à hériter pis qu'ah devait payer pour m'aider en temps que co-propriétaire. Si ah refuse de payer pis qu'ah dit qu'est propriétaire c'est un non-sens! Moi comme une conne, j'dois déclarer au gouvernement que j'orçois 400 piass par mois en revenu de loyer pis que j'paye d'l'impôt sur kekchose que j'orçois  même pas parce que Suzan, trop folle, ah veut pas comprendre. Criss que j'aurais pas dzü accepter l'offre de Mononkpiaye pis j'aurais dzü la laisser se démarder avec la maison en héritage su'l'dos, ah l'aurait dzü dealer pis rembourser son BS pis la vendre, la maison. Mais non ah voulait ça crotté! Pis c'est moi qui doit dealer avec ses OSTI d'm'agouilles de crottée. L'avocâ il l'a vue vnir toute suite quand ah'est rentrée dans l'bureau pour la première fois quand on est v'nu signé les papiers de l'héritage. Ah'était tellement conne c'te jour la, Piayeluc. Ah posait des questions niaiseuses pis était sur la défensive comme si était en train de s'faire crosser par son frère pis sa fille pis ah pleurait en parlant. Tsé comment qu'ahl'é!? L'avocâ yh me l'a dzi aujourdzüi qu'il savait que j'allais r'venir pis qu'yh l'a senti que c'était une criss de folle pis qu'ah allait m'faire la vie dure. Tu penses-tu que ça fait son affaire à l'avocâ de m'faire signer des papiers d'mahim pour qu'ELLE elle aye la belle vie pis qu'moi j'assume toutes les responsabilités? Pis en plus faut que j'orpaye pour me protéger légalement contre elle? L'avocâ y'a pitié de moi pis yh comprends pas comment une mère peut mettre dans' maaarde sa fille de même!

PC POSÉ : C'est dégueulasse du Ti-Morte-Tonne! On yh dzi quoi au Trad'kü?

FOL : On 'yh dzi la vérité… pis on 'yh demandera la vérité.         

mercredi 2 mars 2011

Ékritür automatisch 02-03-2011

Fenêtre ouverte sur la luxure d'une crottée



Liplöte zeigt und ziehst ihre Soutien-gorge aus

Faisons vos impôts, grosse crottée! L'heure des comptes est venue! Il est maintenant temps de vous percer d'objets contondants! Il est encore temps, une fois de plus, que vous vous ouvrez la bouche de façon sporadeek à la pluie de souillures qui tombe allant de votre poitrine de dinde tranchée épais à votre entrejambe d'escroquerie sans dentelle.  Faste conne, face contre terre, suppliant entités dont le nom est psalmodié, susurré pendant de suaves danses sur dureté du plancher cimenté par votre salive séchée. Jambes longues dans l'apparat de bas ''masculins'' multicolores exhibés sans soucis à l'acteur de vos poignardées organiques. Dégoûtante truie du dégoût incarné! N'avez-vous pas honte ainsi d'offrir à autrui et ses yeux vos mailles de mauvais goût? Signifiance n'avez-vous, de toute façon, jamais eu vent, votre naissance n'en ayant point donnée!

Votre patrimoine est discutable certes, mais qu'en faites-vous du don par le divin de votre charnel outre les visites aux cliniques médicales sans rendez-vous? L'angoisse et les insectes vampiriques peuvent bien vous ronger le périnée et l'ensemble de votre surface épidermique, sombre idiote! Grattez vos gales pour ainsi répandre les fluides emplis d'œufs parasitaires sur le reste du bordel vivant que vous personnifiez! Votre peau n'est qu'un champ de désirs putréfié, flétri par la répétition bi-corporelle (parfois pluri-corporelle) ad nauseam! Sombrez les mains dans les airs à grandes inspirations dans l'interstice entre deux sacs de vidanges gluants du container existentiel. Ne bouchez pas votre nez large d'Africaine albâtre. Faites entrer l'odeur de décomposition si familière dans vos poumons, ces autres sacs de vidange faits, eux, de peau mouillée succédant à vos bronches de cocaïne. Utilité de vos muqueuses depuis votre existence : réceptacle de poudrées. Que dire au passage des joies des ''médicaments'' par voie rectale, votre unique voie? Outre le fait que vous déambulez volontiers le doigt au cul au centre de la rue en plein feu rouge n'aura pas plus d'impact qu'un véridique suppositoire. Ne supposez pas que votre main enfoncée au poignet dans votre extrémité pointant terre puisse vous guérir du mal qui vous afflige depuis day zero.

La capacité de réfléchir, de comprendre et d'anticiper les conséquences de vos actes? Non, pécheresse du déséquilibre, ce ne sont pas là de nouveaux fournisseurs génériques d'antidépresseurs! Clamez haut et fort à qui veux bien l'entendre que vous, canne boiteuse et gavée de foie gras pendant les derniers mois, n'avez de compte à rendre qu'à la pharmacopée des Coutsü. Faite la file et parlez négligemment des mandibules d'arthropodes broyant votre épiderme crémée aux fluides humains, des psychotropes en cachets légaux dont vous vous faites farcir le ''cerveau'' et bien sûr de toute substance d'être qui peut bien vous rester par la suite, vous, sac à foutre, sac de vidange, sac du renvoi d'égout.

vendredi 18 février 2011

Suzanneries-Part XXVI

Messianic Banking 8 : Facebooking the Ass Hole



Tuition Fees Are on Suzan : Brébeuf Nothing Less –
Le Trad'kü's taste for education
of daughter Eau de Raie does not get any cheaper

«Le Trad'kü yh r'tourne pas mes appels, mais quand j'viens à bout de l'pogner, sa secrétaire ah m'dzit qu'yé pas là, mais j'viens à bout dz'yh parler pareil parce que sa secrétaire ah n'en peut pu tsé. Imagine-toé donc, Piayeluc, que Maman ahl'a d'mandé qu'yh m'orrmett mon arrgent pis yh m'a répondzü que c'était impossible en c'moment parce qu'il fallait qu'yh paye le CÉGEP pis un voyage en France à sa fille. C'est moi pis toi pis Faniev, qui devrait passé avant sa fille! Tu te souviens d'Eau de Raie, Piayeluc? Tsé qu'ah va au CÉGEP de gens riches à Brébeuf avec toi pis qu'c'est Le Trad'kü qui 'yh paye avec mon arrrgent. Ya kek'un qui m'a dzi qu'était habillée comme une cap de mode [sic], ben, Piayeluc, je REGRETTE là, mais la p'tsitt fille est habillée avec mon arrrrrrrgent! Ah fait sa fraîche à Brébeuf pis c't'avec mon arrrgent! Ya kek'un qui m'a dzi aussi qu'ah'est su' faissebouk pis qu'ah'est ben pitoune à part de d'ça! Faudrait qu'tsü la r'trouve su' faissebouk pis que tu yh dziz qu'ah va à l'école avec l'argent de ta mahire pis qu'ess'qu'ah porte ça vient de l'héritage de ta grande tante, Matantegabi! Dzi z'yh qu'ya d'l'injustice dans vie, Piayeluc, pis que tu souffres à cause de t'çâ. Tsé Piayeluc, c't'argent-là était supposée d'aller aider Faniev quand qu'ahl'a acheté sa maison ou de t'aider toi dans tes étsüdes. Faut qu't'aide Maman à aller la r'cherrcher c't'argent-là. Écoute moé ben Piayeluc, Maman ah l'jüre sur sa tombe [!!!?]… qu'yh va me l'orrmett mon arrrrgent! Le Trad'kü! SI YH FAUT…QUE TA MAHIRE…AH L'AYE EN PRISON pour rrravoir son ARRRRGENT…J'VA Y'ALLER EN PRISON, PIAYELUC! Pis j'vais r'sorrrtir j't'oljüre pis j'vais r'commencer pis j'vais l'dire à Meusieur l'jüge que j'me bats contre un EURL DJONZ pis un Vincent Lacroix! Un BUM DE LUXE, Meusieur l'jüge, pis yh va comprendre le jüge, Piayeluc, j't'oljüre! Yh parle rien qu'dod'çâ dans l'journal de Montréal, le jüge yh va comprendre pis m'donner raison parce que c'est moi la flouée! T'es-tsü capabb de comprendre ça, Piayeluc? Avec toute l'intelligence que t'â dans vie, CALVINOUS! J't'appelle aujourd'hui pour t'AVERRRTIRR que t'as PAS d'affaire à dépenser UNE CENNE pour me faire sortir de prison. Paye pas de caution pour TA MAHIRE, Piayeluc! DIS-LE à FANIEV! Pas UNE cenne! Parce que j'attendrai d'orrsortir de prison pour recommencer à l'écœurer jusqu'à temps qu'yh m'orrdonne mon arrrgent! Yh veut pu que je l'appelle à son travail? MEUSSIEU Le Trad'kü yé ben fâché contre moé pis TANT MIEUX!  Yh dzi qu'yh va appeler la police? MAIS qu'yh l'appelle LA POLISSSSS, Piayeluc! Maman ah l'attend juste ça!». Monologua Suzan à l'attention des vivants et de son fils au bout du téléphone en tirant, bien entendu, sur tous les cordons biologiques et téléphoniques à la fois.

Get Out of Jail Fo' Free –
Suzan's obsession not to be out on bail

Cleaned by Disdain –
When, in last resort, the Homosexual is the only one 
that truly knows how to wipe an ass -

Piayeluc as the Queer of Smear

Piayeluc, jeune entité pensante confrontée à la détresse d'autrui, se trouvait également l'adjuvant de Faniev dans les cas matrimoniaux les unissant à leur mère d'utérus, dite du déséquilibre. Peut-être la scène téléphonique où Suzan incarnait une débitrice violente incarcérée pour zèle et harcèlement de créancier rectal avait-elle été révélatrice pour Piayeluc. Quoi qu'il en fût, le fils se sentit probablement investi d'une mission qui aurait pu, selon toute vraisemblance, faire éviter la prison à sa mère. Malheureusement à la suggestion de l'intéressée, il décida, enfant en pantin, de plonger tête première dans le merdier suzanesque. Plus avisé qu'un simple fier à bras à la solde de sa mère aliénée, il allait devenir la cloison imperméable entre les activités du Trad'kü et sa mère qui avait manifestement perdu le contrôle de son véhicule cérébral. Livresque et bancaire, le jeune médiateur de fortune [double sens] pouvait prétendre à la gestion des affaires maternels auprès du sphincter. Pour son bien, Suzan ne devait en aucun cas communiquer directement au téléphone ou par d'autre moyens avec Gens Seins Tambour. Elle avait franchi la limite de la décence et adoptait un comportement vivement autodestructeur, pensait-il [pensait Lachine]. C'était donc ganté des gants [pléonasme] de vaisselle du dégoût que le jeune adulte nommé désir pianota sur le clavier la recherche dans les vivants faissebouk pour trouver le dit Trad'kü. Une simple curiosité l'informa que la fille snob du Trad'kü avait quelques ''amis'' en commun avec lui [this could get nasté], mais Piayeluc s'en tenait à sa mission première : get to the Trad'kü : mission de routine pour la juvénile pédale.  Un message dans un style ne faisant aucun écho avec la brutalité suzanesque habituellement reçue par le Trad'kü fut envoyé à son attention. Le jeune écrivain de courriels quémandeurs indiquait au rectum en des mots simples que sa génitrice devenue presque schizoïde possédait désormais une intelligence sociale lourdement ankylosée par la prise de médicaments psychotropes et que, n'étant plus apte à la retenue, il fallait mieux rediriger les tractations monétaires vers l'entité responsable la plus proche : le couple d'enfants adultes Faniev-Piayeluc.

Le processus décisionnel en toute chose de pécune, nous le savons, avait quitté les mains de Suzan : sa descendance bio légale avait pris le dessus dans les affaires courantes. Il ne fallait pas s'étonner d'un putsch en faveur de l'infantile et c'était exactement ce que ne fit pas le Trad'kü. Par contre, à la surprise du conciliateur nommé désir, Le Trad'kü manifesta une joie faisseboukienne sans équivoque dans sa réponse : «Enfin un interlocuteur sensé!» écrivit-il depuis son poste anal, dithyrambique. Selon lui, la situation, à l'instar de notre Suzan, avait dégénéré. Le Trad'kü demanda même une rencontre en personne avec le fils et la fille suzanesque dont la tare unique et partagée demeurait la mère tarée, tarie et ainsi trahie. Il voulait s'entretenir avec eux de ce qu'était «la réalité» dans toute cette affaire. C'était ainsi, peut-être, que pour la première fois de leur existence, les enfants de Suzan allaient être rassurés une bonne fois pour toute dans leur antique démarche vitale de distance identitaire envers leur origine commune. Suzan avait un détracteur ultime en la personne du Trad'kü et outre le besoin d'assurer une justice quelconque à leur mère, Faniev et Piayeluc ressentaient un bonheur viscéral face à ce rendez-vous. ENFIN quelqu'un allait parler avec des mots qui ne tordaient pas les boyaux de la culpabilité infantile! ENFIN quelqu'un allait incorporer des éléments de VÉRITÉ sur les mythes fondateurs des gestes suzanesques desquels découlaient le sort des autres. ET ENFIN, quelqu'un allait donc révéler des informations cruciales et des faits authentiques que les enfants de Suzan n'avaient jamais sus parce que captifs de l'univers onirique et de la lubie émotionnelle de la Dépossédée. Du psyché suzanesque, ils seraient bientôt affranchis.
Suzana Mother of All
 Riding the Bull of Mythology -
Let the children of Thee govern Thy destiny