mercredi 7 mars 2012

Suzanneries-Part XXXIII

Fag Hag by Motherhood 5 – She just Called the Cops



Le Feu par le Feu Ensuite Viendra le Bucher -
Suzan of Lachine portrayed as Jeanne d’Arc 
in a quest against a pernicious invader
«Si t'es capabb Piayeluc d'en pogner jüss un, jüss un, pis dzi faire ben mal, pis de pas l'lâcher, concentre-toi jüss sü’ un, les autres vont avouar peur de toi pis yh vont s'en aller.» conseillait souvent Suzan à son fils, le jeune Piayeluc, victime d'intimidation et parfois de violence à cause de son appartenance à une minorité risible. Suzan, cet être de conseils, la plupart du temps, non-violents devenait très martiale lorsque son fils lui parlait de vive voix de faits verbaux pesant sur sa propre personne. Axée sur les interventions directes et musclées voire sur la ''contre-intimidation'', Suzan était connue dans le tout Queendom of Lachine and beyond comme étant une mère folle qui défendait son fils par tous les moyens possibles et unusual. Les sourates de Lachine et celles du Royaume voisin de la Cavalerie de LaSalle pleuvaient d'histoires épiques dans lesquelles Suzan enfourchait sa monture débridée pour empaler l'Oppresseur : l'Homme-aux-phobies. 








All of Celine’s Nineties French Songs 
Choreographed by a 10 Year-old Homo Fan –
Piayeluc’s then tasteful musicals
D'où provenait donc cette fougue maternelle à la rescousse du jeune androgyne opprimé par la misère de l'esprit du monde des enfants? Probablement en premier lieu de la douleur et du rejet suzanesque proprement dit. Qui d’autre qu’une enfant abandonnée dès sa naissance et ayant eu l’impression d’avoir été abusée toute sa vie à cause de sa naïveté et de sa foi en l’Humain pouvait ainsi comprendre barre oblique vouloir défendre sa propre chair? L’objet de discours süzanesquement verbalisé ainsi : «On viendrrâh pas rire de toi comme qu’on a ri d’moi dans’ vie! C’poh vrai!». Suzan semblait alors éprise d'une rage lorsque l'enfant Piayeluc lui racontait les sévisses du langage qu'il subissait.  Qu’aurait fait une mère normalement constituée dans son approche de ces divers événements durant lesquels son propre enfant est victime de moqueries voire de violence parce que ce dernier chante du Céline Dion en courant de façon aviaire dans les rues de Lachine? Ne supposons rien! Ça n’en vaut surtout pas la peine, car, rappelons-nous, tout autre sujet d’études psychologiques autre que süzanesque n’a aucune valeur loufoque. Suzan, elle, elle invoquait derechef la clause de gravité extrême lorsque des enfants violentaient son fils : elle portait plainte à la POLICE. Après coup, une bonne discussion au téléphone avec les parents des infantiles agresseurs servait à fermer le dossier pour toujours. Suzan s’assurait ainsi que, pour la fin des temps, la Rue ou l’École laissât tranquille la féminité patente de son seul enfant mâle.

Voici le récit d’une mère à l’enfant chétif ou trop sensé pour savoir mordre.

PIAYELUC IN THE PARK
Gender Gap -
Piayeluc’s missing ‘’Y’’ –
The kindda i-grec you don’t wanna miss
Forgive Them, For They Know Not 
What They Do. ([Piaye]Luke 23:34) -
 Lachine’s first homo-martyr
Ten years old Piayeluc dans le parc de Lachine jouant dans les structures avec un ami nommé "XY". Deux jeunes filles de treize ans, "XX1" et "XX2", s’approchèrent et commencèrent à poser des questions à Piayeluc et à "XY". Elles se rendirent bien vite que "XY" était parfaitement normal, voire à leur goût et que Piayeluc semblait être un enfant transgenre débile. "XX1" et "XX2" avaient déjà entendu parler du «gars-fille» du bas de Lachine et mettait un visage maintenant sur ce mythe tant ri throughout the Queendom. Les questions grinçaient de toutes parts à savoir si c’était vrai que Piayeluc démontrait certaines particularités de la gente "XX". Les réponses de l’enfant de la paix furent honnêtes et son viril compagnon "XY" ajouta même, pour peut-être redorer sa propre pubescence, qu’à l’instar des filles, Piayeluc ne se défendait pas. "XX1" et "XX2" testèrent immédiatement la résistance de Piayeluc en lui lançant du sable dans le visage et en le faisant trébucher au sol à plusieurs reprises. Ensuite "XX2" maintint l’enfant en victime presque consentante par l’absurde violence contre un arbre pendant que "XX1" lui crachait des amas gras de salive au visage. Ensuite et pour finir, quelques cascades de giffles, de coups de griffes etc. Plusieurs minutes de tortures gratuites et injustifiées plus tard, le jeune Piayeluc réussit à s’enfuir des mains de "XX1". Le poussin rose, premier homo-martyr juvénile connu des sourates de Lachine, rentra à la maison et montra ses éraflures et son égo blessé à sa mère. Mais qui était la mère de Piayeluc déjà? SUZAN! Oh oui Suzan! Illustre et splendide sur ses grandes jambes à travers les arbres du Parc à Lachine.
Suzan @ Piayeluc : QUI??????? DZI MOÉ QUI???? DZI MOÉ JÜSS……..QUI????
Piayeluc : Je l’sais pô! Sont dans l’parc!
Suzan : Vite! Cours! Avant qu’yh s’en aillent les p’tsites crisss!
You Come HERE! –
How to resist Suzan’s tight grip
Scène paranormale : Suzan couru de toute sa vie vers les structures du parc pour surprendre "XY" qui était resté à bavarder en traitre avec le duo "XX1" et "XX2". Suzan ne se soucia guère de "XY", elle n’avait que de yeux et de rage pour "XX1" et "XX2" qui s’enfuyaient effrayées par «Heille toé! Attends, orviens icitte faut que j’te parle ma p’tite maudzitt!». "XX2" plus futée que l’autre, disparut dans un décor de conifères laissant "XX1" une poutine-fed petite-grosse du bas de Lachine poursuivre plus lentement sa course folle vers le sud et sortir du parc en traversant la rue Victoria avec Suzan-justicière aux trousses. Suzan attrapa finalement la «p’tsite-crisse» au vol et la ramena vers le parc en la tirant par les cheveux. Piayeluc arrivant sur les lieux, car courant vraisemblablement moins vite qu’une Suzan enragée, vit sa mère traverser la rue au milieu des voitures qui klaxonnait et à leur volant des madames de Lachine qui sortaient leur tête en criant «pas par les ch’veux! Arrête d’la tirer par les ch’veux voyons!». Suzan n’avait d’oreille que pour la correction des méfaits dans l’immédiat et c’était en tenant fermement "XX1" par les cheveux et en résistant aux cris et aux pleurs de la petite-grosse agressive apeurée qu’elle réussit à la ramener dans son antre suzanesque.
Suzan @ XX1 : «Attend icitte ma p’tsite maudzitt, la police s’en vient!
XX1 pleurant de ses larmes grasses : LA POLICE??? Pourquoi la police!?
Suzan @ XX1 dans toute sa gloire de mère sortie d’une transe protectrice : Parce que comme ça…tsü vas pü jamais orcommencer à faire violence sü’é autres! C’tsü clair??


Gimme face! –
Lower Lachine’s favorite face-shiner 
La police du Queendom of Lachine pouvait bien se présenter sur l’appel d’une mère monoparentale sur la fin d’un powertrip racontant détenir une jeune contrevenante enfermée dans une pièce. De toute façon, qui à Lachine ne connaissait pas Suzan? …Fille de Granpapapaul, sœur de Mononkpiaye et illustre duchesse des pompiers de Lachine dans les seventies, rien de moins! Un petit policier bedonnant se chargea de rester avec Suzan et son fils émasculé de sa naissance alors que XX1, la petite-grosse, venait tout juste de quitter avec sa mère qui également et manifestement par la rondeur et les irruptions du faciès avait mangé beaucoup de poutines au cours de sa vie. Le policier complimenta allègrement Suzan pour la rectitude de son acte de bravoure. Il admirait qu’une mère de famille décida de tenir tête à la violence due à la pauvreté [d’esprit] qui semblait alors ronger les jeunesses du bas de Lachine. Suzan, reine de facto, avait peut-être ainsi délimité la frontière à ne pas franchir dans ce petit pays de la patate fritte. Elle essuya cependant du revers de sa grande main la critique du policier qui déclarait en défaite que l’enfant süzanesque était «trop poli» [mots doux pour : votre fils de 10 ans est une dragqueen]. Suzan mi-blague-mi-gorge-serrée, comme toujours : «Moi monsieur, j’ai pas été longtemps à l’école pis j’ai toutt donné mon intelligence à mon dernier quand qu’yé né, mais si ya une chose que j’leur ai inculqué dans’ vie c’est le respect pis la politess, pis yh vont aller loin dans’ vie jüss avec çâ.».

Polite Police Politics –
The only time Piayeluc plays ‘’cops and robbers rubbers’’



mercredi 27 juillet 2011

Suzanneries-Part XXXII

 Fag Hag by Motherhood 4 – Une Suzan et ses Pulsions (Contingent 1)

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Pour se mettre dans l’ambiance des Suzanneries après l’intermerde de l’auteur :

Voici quelques hautes phrases suzanesques dont il sera question dans les prochains épisodes de la série faisant passer les habitants du Bas-Canada de "gens plein d’espoir" à "débiles lourds" en quelques clics.

Palmarès suzanesque du bon goût et des pulsions :

1) J’vous emprunte vot’ mari, madame! Pas longtemps là!
2) J’vais vous payer ça en natsüre!
3) Mes enfants j’les aime…on fait d’l’inceste!

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You Came to Pick Your Child?? –
''Suzan'' ??  Not on the guest list!!

«J'viens chercher mon fils, j'serai pô là longtemps!» dit gentiment Suzan au doorman du Unity I. Quelle race de gardien de sécurité aurait osé dire non à Suzan, cette mère plus que sympathique et compréhensive qui venait chercher son enfant dans une boîte de nuit? C'était ainsi que Suzan passait à travers les quelques filtres d'agents de sécurité et autres gourous de vestiaire pour se retrouver debout sur ses six pieds et deux en plein milieu d'une juvénile foule dansante dans le Bamboo bar. Une chanson suggestive de l'époque devait alors nécessairement jouer, mais personne ne se déchainait sur Christina affirmant être un génie dans une bouteille : plutôt tous les yeux étaient fixes et immobiles sur une Suzan, cette géante reptilienne dans la quarantaine aux cheveux dressés cherchant son petit des yeux. Enfant, Piayeluc avait un énorme avantage pour repérer sa mère lorsqu'il était perdzü dans un centre d'achats : la constitution physique même de sa mère faisait office de point de rendez-vous vertical bien décoré. Quelques secondes de suzanesque sacoche en l'air sur la piste de dance suffirent pour que le jeune Piayeluc localisât sa mère. À lire l'état de panique dans les yeux de son fils, Suzan énonça avec théâtralité : «Ben quoi!? J'savais qu't'étais au Younaïty! J'étais à côté au Droyestaur! Maman voulait savoir si tu voulais un lift jusqu'à Lachine!». Aussi fraîche et pétillante qu'une bulle de Perrier, Suzan offrait souvent sa sobre conduite vers le Queendom Lachine au beau début de la nuit.

 
She Never Fucks But She Smokes a Lot
Suzan’s libido zero motto

La nuit, cette saison du jour qui offre aux pulsions humaines un refuge voir un théâtre d’exécution, sauf ordinairement pour Suzan et cela, en fait, en toute circonstance. La génitalité, le charme, la concupiscence et ces autres têtes d’affiche de la sexualité humaine demeuraient des concepts étrangers à Suzan. Contrairement à ce que l’allure générale de la bête aurait pu laisser croire, notre bonne et diurne héroïne au paquet de bâtons de tabac scotché à la main n’affichait aucune appétence pour la chair. Non! Suzan était connue pour « prendre d’la bouésson pis dzire des niaiseries», mais jamais elle ne passait à l’acte d’où ce doute persistant sur ses relations, en particulier, lesbiennes (à suivre de près).





Please Ignore the Clown –
Suzan’s attempt for jokes : never tasteful

Toute personne savait que Suzan se considérait comme une grande victime affective et qu’avec de sempiternelles répétions par l’absurde de ses mauvaises blagues, elle arrivait à ce résultat : «Tout l’monde savent que c’est des djoke que Maman fait!». Grande clown au nez cassé par la vie avec ces phrases suzanesques à connotation sexuelle répétées ad nauseam aux vivants :


Palmarès suzanesque du bon goût et des pulsions :

1) J’vous emprunte vot’ mari, madame! Pas longtemps là!
2) J’vais vous payer ça en natsüre!
3) Mes enfants j’les aime…on fait d’l’inceste!

Nausée, panique et honte formaient souvent ce trio d’émotions slash d’états physiques que les enfants de Suzan ou les proches moqués pouvaient ressentir suite à une [non] plaisanterie suzanesque. Les heurts post exposition se gravaient dans le cortex des sujets comme s’ils subissaient un électrochoc. Les répétitions de ces petits chocs sociaux causés lors des contacts avec Suzan expliquaient le comment du pourquoi certains individus [Mononkpiaye, Granpapapaul, Papi, L’Île-Yann, doigt dans la gorge constant etc.] n’avaient jamais aimé overall Suzan. Si une personne sensée et dotée d’un certain tact barre oblique intelligence sociale avait été exposée à la phrase numéro trois du palmarès ci-haut présenté, elle afficherait probablement un cortex préfrontal grillé en surchauffe. Cette même personne n’aurait alors pas pu répondre en légitime défense à cause des neurones "viergement" exposées aux süzanités : «Voyons, Suzan, on dzit pas ça des affaires de mahim!».

C’était au fait ce qui arriva à un certain Ziyad, alors en relation naissante avec le jeune Piayeluc [homosexuel]. Étant arrivé ici à l’âge neuf ans, ce Libanais d’origine avait donc eu le temps de savourer la québécitude tous azimuts que la Belle Pro proposait à ses nouveaux arrivants. Le choc fut pourtant brutal.

Forget Your Family Values : You’re About to Meet Suzan –
Ziyad’s now fear for vicious suzanesk acts

Synopsis de l’Affreux : Piayeluc malade dans l’appartement de Faniev coin Ste-Catherine-Papino. Ziyad en début de relation avec Piayeluc offre la gentillesse d’apporter une soupe au nouveau soupirant. Suzan, inconnue alors de Ziyad, arrive saoule comme une massue et surprend les deux jeunes hommes en plein repas liquide.

Breuvage éthylé + Suzan = Soulita
Soulita + Inconnu = Tragédzi
Tragédzi –
Suzan will get your pants down in front of your friends
OR WORSE

Un récit de Honte en description :

Soulita entra dans l’appartement dont elle avait les clés et vit Piayeluc et un inconnu foncé à la table. SOULITA [no title needed] : «Orgarde-donc qui skié là! Mon fils toé!»

PIAYELUC CROWN PRINCE OF ST-ÉDOUARD, NEWLY DUKE OF THE RAINBOW @ ZIYAD : «Oh my god, c’est ma mere ça… pi’ ah’est saoule!»

SOULITA @ la vie : «J’po saoule! J’aime mes enfants!»

Soulita avança en titubant avec l’assurance qui lui est connue. Piayeluc se leva pour présenter sa mère à l’inconnu. PIAYELUC CROWN PRINCE OF ST-ÉDOUARD @ ZIYAD :  «Ziyad, c’est ma mere Sü………………………….

Coupant la parole et le souffle de son enfant en l’embrassant avec la langue et le tenant de force par la tête: SOULITA @ la vie : «J’aime tellement mes enfants, j’fais d’l’inceste avec eux».

Débilement indélébile et contre la volonté propre des individus, c’était le genre de souvenir que l’on pouvait garder de Suzan. Outre l’extensive analyse psycho-ethico-affective que l’on pourra dégager de cet événement sur le vécu de Suzan, il y avait beaucoup de "matériel" à gérer pour l’enfant et le néophyte en süzanité. Nous tairons leurs réactions et, de toute façon, leur circuit mnésique respectif a été incinéré par l’événement. Nausée, panique et honte, seuls souvenirs. Épouvantable.
And Then They Were Grilled –
Clinically dead with cerveau overfried –
Special thanks to Suzan

vendredi 10 juin 2011

Ékritür automatisch 10-06-2011

HOROSCOPE : Deux Princes, un Cheval


Ceci n'est pas une élégie! Lyrique que nenni! Exprimez-vous, vous qui à l'habitude nettoyez le plancher avec la vadrouille baveuse de vos larmes de grand prince à couronne de cenelles séchées! Réjouissez-vous! Arborez chaussettes bariolées et chromo-chatoyantes comme seul vous sachez le faire parce que semblent courir de beaux jours devant vous! Les ciels gris et les dents tachées par la vitsikültür abüziv de votre ex époux se sont miraculeusement dématérialisés de votre conception quotidienne et vous semblez vivre avec un faix en moins sur votre cœur. Serait-ce la fin des combats du cœur pour un prince vidé de ses sucs? Certes, it is! En un claquement de vos doigts de régence dzü moment, votre aorte pomperait-elle désormais le sang d'un autre hyménée? Qui sait? L'avili cherchant diplômés pour situations horizontales se pourlècherait-il maintenant les lèvres langoureusement devant un autre candidat-victime ne sachant pas encore votre munition de type vagina dentata? Oui oui! À savoir maintenant si le cadre de votre consomption conjugale sera aussi rigide que la pression plébéienne l'exige…Vous savez que les carrosses de promenade en aluminium raide mais léger ne vous siéent point. Donc non! Contentez vous de monter directement et adroitement sur le cheval, sans complexe et presque sans réflexion! Réfléchir n'est l'apanage que des sottes (sohtt!) aux erreurs qui sont aussi les vôtres. Mais qui vient là? Parlons-nous de ce barbu sombre au sternum digne d'un pommeau d'hippisme? Seulement grande bouche énorme par pléonasme assumé ne ferait justice à beauté d'œil de l'ensemble. Sont-ce ses sept années de doctorant en province lointaine qui font de ce Nouveau Prince ein prétendant aux mœurs contemporaines de flüktüanz importées? L'amour poli de polyvalence apparaît comme étant un concept inédit aussi fluide que flexible pour vous. Le destructif peut faire ainsi reposer son dentier dzü carnage cardiaque. Peut-être le niqab protecteur de la définition de l'idée a-t-il permis à votre occiput de s'affairer à autre besogne que la réflexion et, dès lors, a autorisé la rognure de la mention ''stress'' de votre emploi du jour. En attendant un seul conseil vous venant du ciel : cessez de répandre rumeurs de grossesse et de murmurer que vos enfants seront aussi les siens!       


Bijotteries

Conversation entre le Prince des Pigeons et Simon le Double-Poissons, en créole des oiseaux, sans traduction.

Prinz 2 Pijwhn @ Cibǿwhr leh' Dubleh' Puáβwhn : Twh? J'vùleh' jüβt teh' dzir, Twh, keh' mìy prìefìrrwh jì dzì ''ámùrrwh'' meh' Neh' Bijwh 2 Lìyìyamǿwhr! Mwh trìyìβteβ pó dámùrrwh! Mwh -----à póldrrwh!

Cibǿwhr leh' Dubleh' Puáβwhn [rìyìr] @ Prinz 2 Pijwhn : Tóldrrwh, Twh!

mardi 31 mai 2011

Ékritür automatisch 31-05-2011

Le Bipolaire et son Coeur Sucé


Les ombrages ont fini par manger ce qu'il restait des beaux jours. L'espoir qui garantissait un mariage heureux et des sourires blancs s'est tranquillement estompé. Ces présences des vivants, ceux qui faisaient en sorte que la masse était au rendez-vous pour garantir non-solitude. OÙ sont passés ces gens qui à tour de rôle venaient avec nous pour puiser un peu de compagnie? En parfaits hôtes nous leur servions de notre non-solitude également. Mais maintenant que reste-t-il? La solitude. Et c'est celle que l'on doit vivre sans la moindre plainte parce que c'est celle qui a été choisie et demandée. A été dit : vaut mieux être seul que mal accompagné! La réponse contemporaine du maintenant : vaut mieux être vraiment bien drogué que d'être seul. La solitude se vit maintenant comme un sevrage et par tautologie, comme un sevrage nécessaire. Qui voudrait bien de cette personne maintenant seule après avoir porté la marque de l'Homme aux Bouteilles sur tout son corps? Plusieurs hommes, en fait! Là n'est certainement pas le problème. Mais le contexte n'est que fruit pourri! Les sucs ont été bien sucés hors de la pulpe qui formait jadis la vie sociale. Rapatriez-vous psychologiquement dans votre forteresse, dans votre famille en campagne, vous diront les sages en méconnaissance. À cela encore une réponse morne : le couple de jadis et les illusions sociales s'y étant attachées ont tout emporté, même la confiance en sa propre famille. Si le couple aujourd'hui pouvait exister il serait cimenté de l'entrain avec les groupes de personnes de part et d'autres de ce couple mais du coté du Sucé, l'entrain n'y figure plus et ne sera plus au rendez-vous. Main sur le front par douleur : c'est ici par abnégation et avec des gants de jardinage que le Sucé reprendra ses penchants du coeur. L'amour et l'attirance devront naître du noyau entre ces deux personnes et aucune jouissance externe du bien être ne sera observée dans le futur du côté du sucé d'aujourd'hui. Le Sucé, le Brûlé, le Meurtri s'étant trop ouvert et voici ce qui lui reste en sa possession : un balai et un porte-poussière pour ramasser la cendre de la consomption. Les décisions catégoriques du Sucé pour se protéger le cœur : la famille du Sucé n'aura plus la chance de rencontrer l'être cher d'un côté paternel parce que brûlé de confiance et de l'autre, maternel, parce que folle dans la tête. La famille pourra bien entendu réclamer vouloir se prévaloir d'un droit de citer sur l'élu du Sucé, mais le Sucé parce que se promenant plâtre sur le cœur depuis 3 mois refusera toute requête familiale en ce sens et à vie. Aucune dote ne sera portée au Sucé, à son conjoint ou à sa succession : d'où la révocation du droit de citer. Telle est la volonté du Sucé. Les sucs réintègreront la pulpe dans le fruit des amitiés mais encore les amitiés sont fragiles et précieuses dans la tête d'un Sucé bipolaire de nos jours. Qui des amis seront prêts à rencontrer n'importe quel candidat au chevet du Sucé. N'importe quand, vous répondrons ces betteraves déjà pleines de sucres. Mais, à cela, le Sucé sais très bien que baliverne il en est! L'amour se vivra sous les draps, sans lumière et voilé du social du Sucé. Il ne lui resterait pour se délivrer de tout mal qu'à faire de gros bagages pour un voyage lointain dans lequel seront oubliés tous ceux ayant été réputés avoir eu droit de citer sur le cœur du Sucé. L'amour qu'il connaîtra dans les conditions décrites plus haut sera alors empreint de virginité d'esprit donc d'incorruptibilité et tout vice d'entourage sera étranger au Sucé laissant son cœur guérir parce que non imputable.

vendredi 27 mai 2011

Suzanneries-Part XXXI

Fag Hag by Motherhood 3 – In the Village


Freedom if Fag (FiF) –
Piayeluc's Wavin' flag : Dukedom of the Rainbow –
Nobility

  
«Dimanche on va aller prendre un café pis s'promner à Montréal. Maman va t'amener dans l'quartsier gai, pour que tu voyes comment qu'c'est pis rencontrer dzü monde comme toi. J'en ai parlé à dzü monde pis yh m'trouvent ben évolüée comme mahire de t'montrer c'que c'est l'homosexualité pis comment ça s'vit tsé! Tsü rgardras comment qu'yh m'orgardent les Homosexuels dans l'quartsier gai, Piayeluc. Yh m'orgardent toute pis yh m'suivent des zyeux tsé, parce que j'suis grande pis à cause de mon gabarit, yh pensent que Maman, c't'une travestssi. Maman quand qu'était jeune, ah travaillait comme hôtesse pis serveuse dans un restaurant down town pis j'faisais des shifts de nuit pis y'avait beaucoup d'Homosexuels qui v'naient manger un hambeugueuw ou un frite tsé pis yh m'orgadaient toute! Yh Prenaient des gajeures pour savoir si j'étais une travestssi pis yh venaient me l'odmander. Pis Maman, tsü sais ben, ah leur répondait, ben sérieuse : OUI» confiait Süzan à un barely fourteen years old Piayeluc. Une promenade de printemps! Cette légère saison où les folles du Village, boa au cou, se déchaînaient en klaxonnant au volant de leur voiture sans toit, promettait un après-midi de grande excitation pour le jeune Piayeluc accompagné son illustrissime mère, Suzan. Un chocolat chaud chez Sécüne Copte fut le premier breuvage partagé entre une Suzan et son fils en ce lieu géographique. Ce que les sourates de Lachine omettaient de mentionner et ce que le ciel Allah révéler : à plusieurs reprises, Piayeluc bumped par hasard into Suzan in Le Village.


Ashes! Yes She Does –
Suzan's way of holding tobacco sticks

Qui d'autre que l'ineffable Suzan pouvait-t-on alors croiser dans le village gay de la métropole à l'est de Lachine-Première-Banlieue sans s'en étonner le moindrement? Outre l'entité de supputation et, dès lors, non reconnue de Lesbosüzan, pourquoi était-il si naturel d'y voir une Suzan? Le overall look sans être spécialement butch y était forcément pour quelque chose : les cheveux blond-bleaché en spike, fard à paupières bleu ciel sortant du cadre acceptable formé des sourcils et des tempes, pantalons jeans juste ce qu'il faut trop courts avec veston de denim [non] assorti (aussi trop court), avec la sempiternelle sacoche bleu royal (rappel chromatique discret du denim et du fard à paupières) sertie sous aisselle et sans oublié la légendaire cigarette à l'embout enduit de rouge à lèvres rose pastel qui ne semblait pas connaître aucune des lois gravitationnelles car flottant, par arcane mystique, perpendiculairement à la commissure des lèvres suzanesques. La faune ne se voyait aucunement choquée de la présence suzanesque en ces lieux de perditions alcooliques et/ou homosexuelles. Son aspect de borderline grande travestie über maquillée conjugué à son assurance de fumeuse invétérée arborant toujours pantalons lui donnait une combinaison du type village day-to-day costüme-de-ville voire un jungle camouflage idéal. Dans la poursuite de l'interrogation de la présence suzanesque in urbis situ proprement dite et en supposant toujours que l'hypothèse de Lesbosüzan était écartée de la tête des vivants parce que vertement farfelue et réputée grassement Made in St-Édouard, la question lui était posée à tour de rôle sans cul-de-sac par les infantiles adolescents : libellée ainsi à la topologie variante :

PIAYELUC CROWN PRINCE OF ST-ÉDOUARD : «Maman, qu'ess-tsü viens faire dans l'Village?».

FANIEV OF LACHINE : «M'manhan? Qu'ess-tsü vas faire dans l'quartsié gai

Des questions décochées avec vif-incrédulité/exaspération dans les deux cas auxquelles répondait à l'enfant de son choix une Suzan évasive ouvrant et fermant plusieurs parenthèses sur des sujets d'intérêt coutumiers et anodins :

Cuidado : monologue suzanesque :

Lesbo Perrier –
Catastrophe saver : Suzan stay sober -
Suzan's healthy choice in public

SUZAN @ PCP OSÉ : «Tsé Piayeluc, Maman, ah vous a élevés pis maintenant que le travail est faite, Maman a l'a pas pu sortir quand t'étais p'tsit, tsé. Maman ahl'a jamais sorti le soir quand vous étiez à maison pis j'vous ai ben édzüqué : serrez-la main din salons funéraires, dzire ''mes sympatsies'' aux gens… Fack là, Maman ah n'en profite un peu. Vas pas dire à ton pahire pis à Mamie pis à tout le monde à St-Édouard que j'vais me saouler là! Maman ah va prendre un verre de Perrier avec ses amies qui m'ont invitée au Droystaure. Tsé Piayeluc, Maman ah travaille avec des préposées qui sont aux femmes. Y'en a beaucoup de préposées qui sont des lesbiennes, Piayeluc. Vas pas dire à ton pahire pis à Mamie qu'oj't'une lesbienne là! C'pô ça! Maman ah va pô là pour fleurter, tsé. J'ai arrêté ça…ça fait ben longtemps. Maman ahl a eu tellement d'peine quand j'ai su que Robahir m'avait triché que j'voulais pu r'tomber la d'dans, de tomber sur un meussieu en koupp pis faire d'la peine à une femme comme j'ai eu moi dans' vie! Pis Maman ah s'rappelait au début que j'me disais que j'ortrouverai ben kekun après Robahir. Fack à man'né, Maman ah s'est dit pourquoi pas : j'vais r'garder les meussieux. Fack Maman ah'était en char pis ah passait tsé à' siyzième avnüe à Lachine près dzü Kanalachine Maman ahl'a décidé d'orgarder le meussieu dans l'char qui s'en venait pendant que j'faisais mon stop, PIS YH PARAISSAIT BEN, Beau comme un cœur, le meussieu dans son char, Piayeluc! Maman ah bougeait pas pis ah l'fleurtait de loin pis ah l'orgardait avancer pis POUR LA SEULE FOIS que Maman ah s'est permis d'orgarder un meussieu depuis que c'était fini avec ROBAHIR il fallait que ça tombe sur ROBAHIR DE ST-ÉDOUARD, toé! Dans son char, à Lachine au coin d'la Siyizième! Il s'en v'nait à Lachine surement pour un büffet ou un party ou j'sché pô quoi, mais après Maman ah s'est dit qu'ah r'gardrait pu jamais! C'tait un signe qu'On m'envoyait, Piayeluc!».

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SUZAN @ FOL : «Tsé Faniev, t'es rendzüe à 18 ans, t'es pü souvent à' maison pis Piayeluc ya pu besoin de s'faire garder le soir, fack Maman ah va voir du monde, rencontrer du monde sortir un peu tsé! La semaine passée j't'allée avec Franssouaz Burke au festival de Jazz, ça faisait des années que Maman ahl'avait pas entendzü d'la musique. Ya un meussieu qui nous donné chacun une bière dans un verre en plastique. Maman ahl'a dzit qu'ahl'aimait pas la bière, yh voulait m'offrir d'autres choses le meussieu, j'yé dzi non, poliment. J'pas interessée à çâ!»

FOL @ SUZAN : «Fack t'es rendzü lesbienne?»

SUZAN @ FOL : «Ben non! C'pas c'qu'oj't'en train d'te dire, FANIEV! Le meussieu m'offrait une bière pis j'ai dzi non parce que j'fleurt pas moi, dans' vie. C'est Piayeluc qui t'a dzi qui m'avait vüe dans l'quartsier gai? Tsé Faniev faut qu'tsü comprennes que Piayeluc, ya juss quatorze ans pis les z'autres à l'aut' boutte à St-Édouard yh voyent ben qu'yh s'affirme pis qu'yh sort dans l'quatrsier gai. Maman ah laisse faire pis ah laisse s'affirmer dans vie. Mais j'aime mieux êtr' pô loin. Maman ah'est quand même inquiète tsé, faut qu'oj'le sürveille un peu Piayeluc. Fack Maman ah l'attend au Droystaure pis j'ai des filles au travail qui vont prendre un verre là. Fack j'vais les orjoindre pour prendre un Perrier en attendant que Piayeluc sorte! Les filles ah ma job yh s'tiennent là!»

Derechef and as imperturbable as only Faniev can be :
FOL @ SUZAN : «Fack t'es rendzü lesbienne?» [this was not copié-collé-ed]

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News and Views from St-Édouard

Les perspectives changent à mesure qu'on s'éloigne en frasque d'opinions. C'était en fait ce qu'éternellement faisait le KINGdom of St-Édouard depuis nineteen eighty three : the year they've met Suzan! Décidemment vu du clan édouardien, Suzan creusait son trou tout autour d'elle et s'y enfouissait en emmenant le jeune prince gay avec elle. Souvenons-nous gaiment! Qui portait également la marque saphique et faisait régence idéologique sur le clan édouardien? L'Île-Yann of Lesbos! Les mathématiques probabilistes hurlaient l'événement certain suivant, illustré en probabilité jointe :

P [Suzan & L'Île-Yann & Le Village & dans le même lieu public] = 1.



Avec la classe d'une horde de camions déversant leur collecte au dépotoir :
Tapping the Junk Even –
Bulldozers and dumpster trucks -
L'Île-Yann's word of mouth fo' Suzan
L'ÎLE-YANN OF ST-ÉDOUARD, LESBIAN KING DE FACTO @ PIAYELUC CROWN PRINCE OF ST-ÉDOUARD : «Heille tsü dziras à ta mère d'arrêter de v'nir écœurer les filles au Drugstore avec sa bullshitt qu'ah pô lesbienne, ostie! Si ah s'rait pô lesbienne ahl'aurait pas d'affaire là. Qu'est-cé qu'ah vient faire là sinon, ostie, la grande épaisse? Ah'est v'nü m'dire bonjour pis les filles avec moi l'ont trouvé assez laide avec son linge pis ses airs de fendante. Ah m'a dzi qu'ah l'attendait que tu sortes d'un baour! Quel genre de mahire, osti, fait ça dans vie quand t'as pas encore dzihuit-ans? Tsé ah vient pas pour te surveiller, ça serait ben n'trop bon de sa part : ah vient prendre un verre avec sa grosse aux ch'veux gris courts, les filles disent qu'ah sort avec depuis kek mois…Frahanssine, son nom.».
Drugged, Stored, and Butch-t Up –
Lieu of Tragédies and Mysteries -
And...Tell Us Who the Fuck is Frahanssine ?

jeudi 19 mai 2011

Ékritür automatisch 19-05-2011

Le Pigeonneau
Leh' Pijónwhh


Oh troubles faite! Pourquoi êtes-vous laissé avec le seul pigeonneau duvet encore au cou? Matsüre point celui qui veut, découvrez-vous pointant le goguenard victsimizé. Who the fuck is thy du jour ''poignasson''? Demande, inlassable, votre ''surmoi'' à votre ''ça'' dans le Quotidien. Fallacieuse ineptie de liberté vous regardant de son œil rond, net et noir : pourquoi alors quand adultes arrivent vous nécessitez un gavage d'oiselet déprimé entre toute chose ? Gavage de pièces de monnaie exotiques, gavage de confiance venant d'autrui voire et surtout gavage de sexes tsürgéïdes à satiété d'asymptote! Ouvrez le bec et criez au fond de votre nid du faux confort! Non! Sombre œuf éclot! Vous ne vous êtes pas affranchi du marasme qui rodait avant le Gros Chat Roux! Fuck le Lion, lui, indomptable, on le sait! Ce n'était qu'un gros matou de dégoûtsière et vous, vous vous êtes entiché (povrah'sott!) du félin du dernier sous-sol sans comprendre ni apprendre! Le Chat des Vignobles eut-il au moins la ''sagesse'' de vous faire voir Freud à maintes reprises, car tourmenté du pelvis, vous fixiez votre hyménée dans la zone catastrophe des cœurs. L'os iliaque ne manquant jamais de vous démanger en période de mouvance, vous, alors braqué à jamais, jugeait-on avec visu, dans un paradigme de course sans relais à la nüdzité avec inconnus de toute légion. Some of them are ''performateev'' but, please, just don't forget : Feel remorseful and be apologetic about it kaoulisse! L'espoir de vous voir sortir de cette poudrière de salpêtre et vous voir enfin autre que grabat sous l'épaule en société donnait goût de Croire à plusieurs de vos proches. ''Risent''-ils en sachant pertinemment que si un jour l'escouade de la morbidité vous perquisitionne en plein Parc Lafontaine, la boule Terre continuera de rouler sans que personne ne se choque de votre geôle for grossière incandescence. Pis encore et mains jointes au ciel et, de l'autre, touchons dzü bois : si l'advenait que votre cœur pompasse sang viral en produit de vos nuitées d'insensé sans essence au cerveau, dites-moi sans broncher et sans détourner la présente : Qui s'en étonnerait outre mesure? Une présomption de l'immaculé n'a jamais été collée à votre étiquette ni à votre croupe. Soyez tout de même de prüdence et avertsi comme l'est l'initié, vous, intrépide und cüpide Prince du cœur aux pigeons! Vos relatifs par anglicisme, casse cela ne les tiennes, vous ont donné un prénom pour briller de votre lumière en noirceur : Shiny Stone it is, so shine the fuck around and about and bother the fuck away.

Un bijou qui passait par là s'interrogea sur le Prince –
Bijott piàssãtt dìyemãdwh sür Prìyĩz süsürrwh

- Spurkwh? Stswh pur Mwh u pur Twh, l'bó'bijwh?
- Neh' Bijwh (kiàtegorik)! Spur pièrson, Twh! L'bó'bijwh : pòhl'drrwh! Rìyepózwh! Fátsiĝwh de peyheyney pi de zahnü, Twh.